Simplement
Fabrice
Baffet / Fabrice Baffet Mathieu Lescuyer Sébastien Baffet
Le
nez dans la poussière, repoussé par les cordes
Avec un genou a terre quand les douleurs me tordent
Raillé par la colère d'une foule devenue horde, moi,
Sans excessive haine, j'ai réussi a rester le même
Et
j'ai pris ma décision c'était hier ou il y a dix ans
Je ne sais plus, déjà je voulais voir clair dans l'epreuve
des temps
Je savais qu'il n'y avait qu'elle que je voulais obstinément
Prendre ma décision d'y voir clair dans tout ça
Et
être heureux tout simplement
Tout simplement heureux X 2
Ça
m'a coûté très cher parfois à trop vouloir
Toujours croire à la lumière quand il faisait si noir
Quand une coulée de larmes m'enlisait au fond d'un trou
Où je tremblais de toute mon âme d'encore prendre des
coups
Malgré tout
Et
j'ai pris ma décision c'était hier ou il y a cent ans
Je ne sais plus, déjà je voulais voir clair dans l'épreuve
des temps
Je savais qu'il n'y avait qu'elle que je voulais obstinément
Prendre ma décision d'y voir clair dans tout ça
Et d'être heureux
Je la tiens je la sers contre moi maintenant
Ma décision est claire je suis heureux obstinément
Je ne mords plus la poussière maintenant bizarrement
Et je suis libre comme l'air et heureux tout simplement
Et être heureux tout simplement
Tout simplement heureux X 2
Pont
Simplement n'est juste qu'un mot de dix lettres
Et chacune d'entre elles portent bientôt 4 ans de mon être
C'est pour ça qu'aujourd'hui je peux prétendre le connaître
Et espérer de lui qu'il soit a jamais mon éternelle
conquête
refrain
Remonter
Même
dans l'intersidéral
Fabrice
Baffet / Fabrice Baffet Mathieu Lescuyer Sébastien Baffet
Dans
l'intersidéral voyage je me livre
A des trajectoires plus qu'idéales
Pour les ailes de mon navire
300 000 fois plus rapide que la lumière, moi, je navigue
Et à chaque fois bien plus intrépide
Je défie les lois des plus grands vides
Je
cherche encore et encore
Je cherche encore mon idéal
Et même dans l'intersidéral je cherche encore mon idéal
X 2
Pourtant
la méga pointe technologique
M'offre tous les conforts les plus techniques
Mais tous mes décors en poly-plastique
Et mes anti-corps maintenant poly-synthétiques
Ne remplissent pas autour de moi ce vide astronomique
Et je reste planté là à chercher encore avec
mes mathématiques
Je
cherche encore et encore
Je cherche encore mon idéal
Et même dans l'intersidéral je cherche encore mon idéal
X 2
Et
vers les frontières intemporelles
Dans les univers multidimensionnels
Même dans la poussière originelle
Je ne trouve pas
Au fond des trous noirs, à la nuit des temps
Au tréfonds des quarks, à l'infiniment grand
A l'éclat du big band, je ne trouve pas
Comment remplir autour de moi ce vide astronomique
Et je reste planté là à chercher encore avec
mes mathématiques
Je cherche encore et encore
Je cherche encore mon idéal
Dans mon vide, mon vide intersidéral
Je
cherche encore, je cherche encore
Remonter
Big
brother le sait
Fabrice
Baffet / Fabrice Baffet Mathieu Lescuyer Sébastien Baffet
Tout
doucement s'imposent les silences
Les peurs se révèlent, Big Brother prend conscience
Plus sûrement il terrorise nos sens
L'obscurantisme avance, Big Brother a sa chance
Pour semer la peur et récolter sa puissance
Et grâce à l'horreur, s'octroyer la confiance
De son peuple épars, pillé de sa libre conscience
On va s'entretuer, Big Brother le sait
Big
Brother le sait
Tout
doucement se meurt celui qui pense
Darwin est tombé, Big Brother avance
Le créationnisme exécute les résistances
Le soleil va tourner, tant pis pour Galilée
Il sème l'horreur pour récolter sa puissance
Et grâce à la peur, s'octroyer les finances
Des peuples affamés, et désunis par ses manigances
On va s'entretuer, Big Brother le sait
Big
Brother le sait
Maintenant
le fer des croissants et des croix se croise
Les textes sacrés vont encore s'affronter
Big Brother le savait
Big
Brother le voulait
Big Brother
Remonter
...
de la machine
Fabrice
Baffet / Fabrice Baffet, Mathieu Lescuyer, William Pueyo
Insidieuse,
elle s'immisce tous les jours
Avec ce sourire, ses gants de velours
Du désert de nos âmes, elles font leur empire
On dépose les armes, se laisse séduire
Elles
réconfortent, calment, nous rassurent
Nous endorment et nous leurrent à mesure
Que l'on suit leur dessein où elles décident
Des lignes de nos mains, des traits de nos rides
Je
crois en fin de compte
Si l'on se rend bien compte
On se laisse abuser, uniformiser
Par
les chimères de la machine
La
cupidité et ses violences
La stupidité son intolérance
Elles se nourrissent de tout, de l'absence
D'unité entre nous, de l'indifférence
Elles
s'inspirent alors des muses de la haine
Pour écrire encore, avec le sang de nos veines
Sur la peau de nos corps, les rimes les plus noires
Où se répètent les tragédies de l'histoire
Je
crois en fin de compte
Si l'on se rend bien compte
On les a créées, acceptées
Les
chimères de la machine
Remonter
Un
homme influencé
Fabrice
Baffet / Fabrice Baffet, Mathieu Lescuyer, William Pueyo
J'ai
tellement fait de concessions
Tellement dis oui où je voulais dire non
Tellement suivi de processions
Tellement écouté toutes leurs opinions
Je
suis un homme influencé
Je suis un homme conditionné
Je suis désert à l'intérieur
Un homme aux commandes extérieures
Tellement
parlé quand je devais me taire
Tellement déplu à trop vouloir plaire
Tellement suivi les voix les plus fortes
Tellement cru ces maîtres de toutes sortes
Je
suis un homme influencé
Je suis un homme conditionné
Je suis un homme influencé
Je ne suis qu'un homme
Tellement
collé à tous ces modèles
Que de moi plus rien je ne me rappelle
Je passe ma vie à tourner en rond
A ne jamais trouver où je suis au fond
Je
suis un homme influencé
Je ne suis qu'un homme
Je
suis un homme influencé
Je suis un homme conditionné
Je suis désert à l'intérieur
Un homme aux commandes extérieures
Remonter
La
fille
Fabrice
Baffet / Fabrice Baffet, Mathieu Lescuyer, William Pueyo
Je me suis mis à la colle
Avec une fille en bas de chez moi
Avec elle je recolle
Les morceaux qu'il reste de moi
Tu
me parle et je bois tes paroles
Quand je te retrouve au bar en bas
Ton secret d'alcool veut
Que je me love et m'enivre de toi
Je
t'ai rencontré un mois d'octobre
Un de ces soirs où seul dans mon lit
Je pleurais encore sobre
Celle qui avait abandonné ma vie
Soit
ta main ou soit la corde
La main est le lien que j'ai choisi
Pour calmer les douleurs qui me tordent
Mais je n'en connaissais pas le prix
Entre
tes mains, tout disparaît
Mes idées froides, les insomnies
Du corps s'évade l'âme meurtrie
Et tu me tiens à ta merci
J'ai
rencontré tes amis
Ils t'aiment tous autant que moi
Ensemble on réinvente nos vies
On refait un monde autour de toi
Et
puis souvent ils m'ennuient
Alors je t'emmène seule chez moi
Nous deux on finit la nuit
Et je m'abandonne dans tes bras
Et
le matin tu n'es plus là
Je n'ai plus rien que la douleur
Et vient le manque
Tu
t'estompes et je vois clair
Dans mes yeux l'ombre de ton enfer
Tout est si sombre en ton absence
Pourtant je sombre sous ta présence
Tous
les soirs je recolle
Avec la fille en bas de chez moi
Je l'écoute et je bois ses paroles
Comme tous les soirs
Remonter
Un
vent de colère
Fabrice
Baffet / Fabrice Baffet, Mathieu Lescuyer, William Pueyo
Les écrits, les cris, les mots
Restent souvent lettres mortes
Une arme blanche dans le dos
Une arme blanche dans le corps
De ceux qui les transportent
Ecrits sous les cendres des chaos
Les
maux de l'âme et la lame des mots
Muselés par l'emprise
Et la démence impose son credo
Les
cris étouffent et un souffle se lève
Un zéphyr sur les cendres pour réanimer les braises
Un
vent de colère souffle sur les flammes
Un vent de colère aiguise les lames
Un vent de colère, colère
Un vent de colère aiguise les lames
Et toujours les mêmes
Les
écrits, les cris, les mots
Ne prennent plus de place forte
Un vent de colère s'est dressé
A prit le pas et les emportent
Les
maux de l'âme et la lame des mots
Sur les murs des diktats se brisent
Et la démence impose son credo
Les
cris étouffent et un souffle se lève
Un zéphyr sur les cendres pour réanimer les braises
Un
vent de colère souffle sur les flammes
Un vent de colère aiguise les lames
Un vent de colère, colère
Un vent de colère aiguise les lames
Et toujours les mêmes
Remonter
Cosmicqu'air
Fabrice
Baffet / Fabrice Baffet Mathieu Lescuyer Sébastien Baffet
On
ne pourra plus rien y faire
C'est inévitable maintenant
On ne peut passer à travers
De son reflet éternellement
Refrain
:
On ne peut pas sans cesse se cacher de ses ombres
Pire les fondre dans nos recoins les plus sombres
Il faut refaire dix fois le tour de nos mondes
Pour connaître, se connaître
On
repart pour la Cosmiqu'Air
Pour voir nos mondes d'un peu plus grand
On passe par la lune voir ses faces cachées
S'éclairer de l'obscure qui s'est fait oublier
Pour refaire, pour tout refaire
Il faudrait vraiment se defaire
De ce cryptage permanent
Que l'on choisit pour faire taire
Ce bon vieux reflet qui nous attend
Refrain
Allez
viens avec moi, allez étonne-moi, allez étonne-toi
On
repart pour la Cosmiqu'Air
Pour voir nos mondes beaucoup plus grand
On passe par la lune on a rien à se cacher
Un sourire à Saturne et on peut enfin rentrer
Pour refaire, pour tout refaire
Remonter
Qui
sait
Fabrice
Baffet / Fabrice Baffet Mathieu Lescuyer Sébastien Baffet
Les " je ne sais pas " et les " peut-être "
Compagnons d'armes devenus maîtres
Dans l'art de fondre sous leurs lumières
La glace morne de nos certitudes inertes
Alors comment savoir si on leurs tourne la tête
Jusqu'où nos horizons peuvent se permettrent
D'aller
au loin
Qui
sait ? Qui sait ?
Où
est la fin de la route si l'on s'arrête en chemin ?
Sans le doute comme clé de voûte
Pour soutenir nos desseins
Qui sait ? Qui sait ?
Les
immobiles et les immuables
Ne trouvent plus leur place à la table
Des inventeurs, des créateurs de Fables
De doux rêveurs mais tellement capable
De faire se rencontrer les plus grandes montagnes
Par la seule volonté des rêves dont ils s'accompagnent
Alors
Qui sait ?
Qui
sait ? Qui sait ?
Comment
peut-on se connaître sans aller au bout de son être
En fermant la porte aux " peut êtres "
Et à tout ce qui doit en naître ?
Qui sait ? Qui sait ?
Où
est la fin de la route si l'on s'arrête en chemin
Sans le doute comme clé de voûte
Pour soutenir nos desseins ?
Qui sait ? Qui sait ?
Remonter
Hiro
Mathieu
Lescuyer, Fabrice Baffet / Fabrice Baffet, Mathieu Lescuyer Sebastien
Baffet
Le reflet de tes yeux brûlés
Des sillons creusés de lumière glacée
Oubliés
La
pensée s'est tu, la poésie morte
La chair n'écrit plus, où la vie avorte
Hiro,
Hiro
Les
pouvoirs souvent trop acides
La tentation d'un crime rapide
exécuté
140000
pensées de bonheur
autant de désirs de douceur
laminés
Hiro,
Hiro
Debout
seul sur les cendres
Un éclair dans son méandre
A volé la lumière de ton regard
Il fait nuit, il fait sombre
La neige noire retombe
Irradiant son ombre brûlante de désespoir
Hiro,
Hiro
HIROSHIMA
Maintenant
couché sur les cendres
Tu entends hurler le silence
Irréel
Tes
larmes ne sont plus que sel
Toi, une estampe sur une stèle
Les criminels
Hiro,
Hiro
HIROSHIMA
Remonter
Loin
de moi
Fabrice
Baffet / Fabrice Baffet, Mathieu Lescuyer, Sebastien Baffet
Surtout ne te retourne pas
Ne me regarde plus, ne me regardes pas
Je resterai debout devant tes yeux
Je m'effondrerai quand je serai loin d'eux
Alors
part, part loin de moi
Laisse
moi garder l'image de toi
Projetée au plus profond de moi
Où jamais les histoires ne s'achèvent
Sur la toile blanche de mes rêves
Alors
part, part loin de moi
Ne
cherche pas le sens
Le sens a mon silence
Laisse-moi seul avec moi
Ne te brise pas en moi
Si tu t'en vas
Si tu t'en vas
Je
t'en pris ne me voile pas
Les plus belles photos qu'il me reste de toi
Part, mais surtout ne nous déchire pas
Laisse nous vivre si je veux en moi
Remonter
Télé-Activité
( Fabrice Baffet / Fabrice Baffet , Mathieu Lescuyer , Sebastien Baffet
)
Activité sur les canaux, un nouveau ton réality show
Exhibition, voyeurisme, et consécration de l'abjection, vocation
De quelques grilles vidéos
Hebetitudes extatiques
Ou substituts neuroleptiques, dans le doute
Pour les neurones en gestation ou en recherchent de vocation
Attention aux radiations de la
TELE-ACTIVITE
Falsification d'émotions, placebo d'imagination
Des sensations prédigérées pour télé
phages intoxiqués
Par les radiations de la
TELE-ACTIVITE
Pour des raisons de sécurité il vous est expressément
recommande
D'éviter de trop vous exposer aux radiations de la
TELE-ACTIVITE
Perpétuelles diffusions pour un audimat sans concessions
D'images à risques et à confusions
pour les bas ages en construction
de ne jamais penser les risques du danger initiatique
de ces violences et bas instants
pour la sécurité de vos enfants
Attention aux radiations attention à l'exposition
Attention aux radiations de la
TELE-ACTIVITE
Remonter
En
équilibre
( Fabrice Baffet / Fabrice Baffet , Mathieu Lescuyer , Sebastien Baffet
)
Regarde
bien a la frontière de l'ombre
Entre les gris clairs et les gris sombres
Se rejoindre nos couleurs sans encombre
Sur le fil de la frontière de l'ombre
Dans l'équilibre
D'un métissage de nos mondes
Loin d'extrêmes qui nous plombent
Où je nous crois pouvoir être libre et vivre
En équilibre
Alors dis-moi comment encore on s'empoisonne
Avec l'extrêmement sombre, peste brune et ses mensonges
Alors dis-moi comment encore on crée la discorde
D'extrêmes traductions des grands livres de dévotion
Regarde bien a la frontière de l'ombre
S'allier les gris clairs et les gris sombres
Et peu à peu se rapprocher nos mondes, dans la lumière,
Des connaissances et des consciences libres
De toute entrave de pensées excessives
Dans l'équilibre, ensembles , sur un fil
Entre lumière et ombre
Loin des dérives
Des fanatiques de ce monde
De ces extrêmes qui nous plombent
Où je nous crois pouvoir être libre et vivre
En équilibre
Remonter
Mes
tendances
( Fabrice Baffet / Fabrice Baffet, Mathieu Lescuyer, Sébastien
Baffet )
A
trop regarder devant moi
J'ai perdu le sens du remord
Je dicte, impose sous le poids
De mes pas de con qui s'adore
Mes
tendances
Sans vergogne encore une fois
J'exploite tout sur mon passage
Et je m'insurge quand parfois
En retour m'implose au visage
Mes
tendances à l'arrogance
Mes tendances à la violence
Je
vous fais croire au gentil squale
L'ami requin vous veut du bien
Souviens-toi le visage pale
Qui rendait amer l'Indien
Avec
ses tendances
A suivre les mêmes chemins
Ecraser ma terre et les siens
J'occulte un détail capital
Je vais me faire aussi très mal
Avec
mes tendances à l'inconscience
Mes tendances à l'arrogance
Mes tendances à la violence
Quand
j'aurais tout consumé
Que tout sera détruit
Que je serais enfin seul le grand maître
Mais tapis dans un abri alors
J'aurais l'air de quoi
J'aurais l'air de quoi
J'aurais l'air de quoi
Avec mes tendances à l'arrogance
Mes tendances à l'inconscience
Mes tendances à la belligérance
Mes tendances à la violence
Remonter
La
présence
( Fabrice Baffet / Fabrice Baffet, Mathieu Lescuyer, Sébastien
Baffet )
Le jour, la nuit, en toutes circonstances,
Ils entendent le cri poussé par notre silence
Ils ont du perdrent l'essence du sens du mot espérance
Et dans les cartons de la rue, trouver les seuls bras tendus
Sous
mes fenêtres, les froids les envahissent
Souvent j'y pense mais je dois être honnête
La plupart du temps je l'oublie
Et j'oublie et j'oublie
La
présence de souffrance à côté de moi
La présence de souffrance à côté de moi
La présence de souffrance à côté de nous
je crois
Tellement
de peine de douloureux secrets
Noyés dans de mauvaises bières
Dans des alcools aigrelets
Ils n'ont trouvé comme seule vengeance
Que ce corps meurtri par cette âme en souffrance
Et moi trop souvent j'oublie la présence
De ces êtres assourdis par notre silence
La
présence de souffrance à côté de moi
La présence de souffrance à côté de moi
La présence de souffrance à côté de nous
je crois
Remonter
COMMENT
UN HOMME
( Fabrice Baffet / Fabrice Baffet, Mathieu Lescuyer, Sébastien
Baffet )
Sur
le sable entouré des miens
J'entends que s'écoule le temps
Mon corps tremble jusqu'au bout de mes mains
Et je sens que s'écoule le sang
Je
n'étais qu'un peuple, je voulais grandir
Quand mon coin de désert voulait bien me nourrir
Mais un homme décidé à me haïr, pour sa
grandeur
A finit par me détruire
Comment
un homme peut vivre avec la somme
Des crimes qu'il ordonne
Comment un homme peut-il à un autre homme
Faire payer telle somme
Toi
la main qui arme le crime de ces hommes
Et consomme de loin les gains que te rapporte ma fin
Profites en bien et surtout sans te salir les mains
Comment
un homme peut vivre avec la somme
Des crimes qu'il ordonne
Comment un homme peut-il à un autre homme
Faire payer telle somme
Remonter